SANTÉ CORPS-ESPRIT & HANDICAPS

Problème vraiment grave avec votre assurance-maladie? N'oubliez pas que vous pouvez gratuitement solliciter l'intervention du médiateur, l'"OMBUDSMAN", dont voici l'adresse: M. Eugster, Morgartenstrasse 9, 6003 Lucerne. Et puisque la comparaison entre caisses-maladie est à l’ordre du jour, signalons aussi des différences considérables entre les assurances pour véhicules : ainsi, une conductrice ayant obtenu son permis voici un peu moins de 5 ans va payer pour sa modeste Toyota Corolla (RC+casco complète+occupants), vu les différences de bonus notamment : 1838,90 CHF/an à la Z…, contre 2497,60 CHF chez G… ou 2676,60 CHF à la V… Son mari, détenteur du permis depuis de longues années, payera, lui, pour la Toyota Previa familiale : 1283,30 CHF chez G…, 1778 CHF à la Z… et plus de 2000 CHF à la V… Précisons que si la prime augmente, il y a possibilité de résilier le contrat, à la condition d’agir sans tarder.

Constatant combien il est difficile de trouver des êtres réellement dévoués, pour accompagner lors de leurs vacances les personnes souffrant d'un HANDICAP, la Fédération romande
"La personne d'abord" (FRPA, case postale 59, 2301 La Chaux-de-Fonds, Suisse) revendique soit du personnel salarié, soit un contrat type et une charte éthique.

CANNABIS : je signale aux parents (et aux jeunes aussi) l’excellente brochure
« Cannabis, en parler aux ados. Ce que les parents devraient savoir » éditée par l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et autres toxicomanies (C.P. 870, 1001 Lausanne, Suisse,
tél. 021 321 29 85, fax 021 321 29 40 ; prevention@sfa-ispa.ch; www.sfa-ispa.ch).

La Fondation AS’TRAME (nouvelle adresse : Av. Jomini 5, 1004 Lausanne, Suisse) soutient enfants et adultes qui ont perdu un proche (« Mille étoiles »), les enfants dont les parents se séparent et les adultes qui se séparent de leur conjoint (« Ma famille autrement ») ; elle offre aussi un lieu d’hospitalité pour les parents d’enfants soignés à Lausanne (« Intervalle »). Tél. 021 648 56 56, fax 021 648 56 58; astrame@bluewin.ch; www.astrame.ch (dès janvier 2003).

Pour GENEVE (ville et canton), vous trouverez des «adresses sociales en ligne » sur le site www.hg-ge.ch ou dans le volume « La Clé, Guide social et pratique » (dernière édition avril 2001, prochaine édition avril 2003), que vous pouvez commander (20 CHF + port) au Service de l’information sociale de l’Hospice général, C.P. 3360, 1211 Genève 3, tél. 022 420 53 00,
fax 022 420 52 99, e-mail jhu@ge-ariane.ch.

Risques de SUICIDE : les spécialistes ont établi une liste de dix erreurs constamment commises à cet égard. Erreurs lourdes de dangers évidemment. Parce que ces erreurs continuent à se répandre, je mets à votre disposition un texte donnant l’essentiel de ce qu’il faut savoir à ce sujet.
(Il suffit d’envoyer à mon adresse ci-dessous 2 timbres suisses non collés, ou 2 coupons-réponses internationaux pour l’étranger.)

Il existe en France une RADIO ASSOCIATVE DÉDIÉE AUX HANDICAPS, «VivreFM», dont le site Web est www.vivrefm.com.

SOINS PALLIATIFS : ne pas confondre ! «Les soins palliatifs, soins de confort, ne sont pas des soins curatifs, ni de prolongement de la vie. Le personnel interdisciplinaire est attentif à la douleur, à la détresse et à la souffrance physique, morale et psychique du patient et de ses proches. Par des traitements médicamenteux appropriés, par l’écoute, la présence, le toucher, par une attitude respectueuse et authentique, par un soutien spirituel, il offre un cadre apaisant et réconfortant.» Nicole Jaquier et l’équipe de la Fondation Rive-Neuve, dans «24 heures», 14-15.1.2006.

Bienfaits des MYRTILLES : Saviez-vous qu'avant chaque raid, les aviateurs de la Royal Air Force, lors de la Seconde Guerre mondiale, se gavaient de confiture de myrtilles ? Souveraines contre la grippe intestinale (c'est bien connu), ces baies noires, riches en antioxydants, font merveille aussi pour améliorer la vision nocturne. Elles entretiennent la rétine et préviennent la dégénérescence maculaire. Elles ralentiraient le vieillissement du cerveau et protégeraient la mémoire...

QU’EST-CE QUE LA SANTÉ MENTALE ?
S’exprimant devant la British Psycho-Analytical Society, le 13 juin 1933, James Strachey s’étonnait du petit nombre de travaux consacrés aux mécanismes de l’efficacité thérapeutique de la psychanalyse. Selon lui, «le résultat final de la thérapeutique psychanalytique est de permettre à l’ensemble de l’organisation mentale du névrosé, qui est bloquée à un stade infantile du développement, de poursuivre son progrès vers un état adulte normal», et la principale modification effective consiste «dans un changement qualitatif profond du Surmoi du patient, à partir de quoi les autres modifications suivront, pour la plupart, d’elles-mêmes».

Il s’agit, pour parler plus simplement, d’un assouplissement des règles de vie acquises dans l’enfance et dans l’adolescence, assouplissement qui permet un épanouissement des forces vives de l’être.

Ainsi libérée, la personne devient moins rigide, est capable de s’adapter à des circonstances nouvelles, peut tenir compte à la fois des réalités concrètes et de ses désirs propres. Elle peut innover, mais sans être en porte-à-faux par rapport au monde ambiant.

Certes, la personne saine est «prévisible» en ce sens que sa conduite est intégrée à la réalité et que l’on peut s’attendre à ce qu’elle agisse conformément à sa nature. Mais elle apporte toujours en même temps un élément nouveau à son comportement : «Ses actions sont nouvelles, spontanées, intéressantes et, en ce sens, elle est absolument différente du névrosé et de son comportement prévisible. Tel est l’élément essentiel de la créativité», affirme Rollo May dans l’ouvrage collectif «Existential psychology» (1965). Abraham Maslow oppose à la personnalité névrotique la personnalité «souple et créatrice», «audacieuse et confiante», capable d’«envisager la nouveauté» et donc d’«affronter l’avenir».

Ici convergent les vues des thérapeutes et des philosophes. Songez à Bergson, qui au nom de «l’élan vital» et de «l’évolution créatrice» opposait l’appel des héros et des saints, des prophètes et du Christ aux morales «closes» et aux religions «statiques»: cet appel, origine de la «religion dynamique», arrache l’homme au cercle fermé de la vie sociale. Pour le philosophe et historien des sciences Michel Serres, connaître, c’est se transformer : «La vraie connaissance change le corps et la parole de qui la reçoit, la donne, se transforme et transforme le corps des autres par son invention brûlante comme une langue de feu envoyée sur leur tête.»

Ouverts à une Parole «autre», nouvelle, les prophètes juifs sont en conflit récurrent (parce que fondamental) avec la mentalité sacerdotale, figée dans le respect des règles. Le plus grand de ces prophètes, Ieschoua (le Christ), a eu maille à partir avec les observateurs scrupuleux des lois d’Israël, dans la mesure où, par exemple, il tenait l’être humain pour plus important que le sabbat. Il alla jusqu’à leur lancer ce paradoxe: «Les collecteurs d’impôts et les prostituées vous devancent dans le royaume de Dieu!»

Et si NOËL a encore un sens, en notre monde où le «marketing» veut tout envahir et nous réduire au rôle de consommateurs manipulables, c’est bien de nous rappeler l’irruption de valeurs qui ne sont pas «de ce monde», si «ce monde» tient la force, la richesse et la gloire pour les valeurs suprêmes (voir DU VIDE EXISTENTIEL À LA PLÉNITUDE, pp. 55-57).

Jouir d’un mental SAIN, ne serait-ce pas être capable de garder vivantes en soi les aspirations du cœur, dans une société qui entend tout régenter, même nos loisirs, et contrôler nos vies jusqu’à l’absurde ?

Christophe Baroni, « Ouverture » nov. 2004 © nov. 2004

Pour en savoir plus :

L 14, PSYCHOTHÉRAPIES : voies vers la guérison (96 p., 10 fr. suisses ou 10 euros ; 3 ex. 20.-), où la notion de « santé mentale » est analysée en fonction des recherches récentes (au Québec notamment), qui tiennent mieux compte que naguère du milieu dans lequel vit la personne, milieu sur lequel est enfin posé un regard critique, sans que pour autant on retombe dans les excès de Mai 68 et de l’antipsychiatrie. Un chapitre pose la question délicate de l’évaluation du succès d’une psychothérapie. « Les jeux ne sont jamais faits », affirme avec force un autre chapitre, qui à la lumière des neurosciences prouve que rien n’est jamais perdu.
L 15, LE RÊVE EN PSYCHOTHÉRAPIE (96 p., 10 fr. suisses ou 10 euros ; 3 ex. 20.-).
L 12, DU VIDE EXISTENTIEL À LA PLÉNITUDE (96 p., 10 fr. suisses ou 10 euros ; 3 ex. 20.-).

Il suffit de cliquer sur contact pour les commander.

 APNÉES DU SOMMEIL : attention! Ce syndrome encore méconnu frappe plutôt les hommes âgés corpulents consommateurs d’alcool, mais on observe aussi chez des hommes jeunes et/ou minces et chez des femmes ces interruptions de la respiration pendant le sommeil. On se réveille fatigué, déprimé (de faux diagnostics de «dépression nerveuse» ont parfois été posés), et à la longue on risque l’infarctus ou un accident vasculaire cérébral. Sachez que la ligue pulmonaire suisse (www.liguepulmonaire.ch) distribue gratuitement une brochure d’information. Le traitement est pris en charge par la LAMal, même si le diagnostic a été posé en clinique privée (une nuit pendant laquelle toutes sortes de capteurs analysent ce qui se passe en nous pendant notre sommeil).

DIOGÈNE ne souffrait pas du SYNDROME DE DIOGÈNE! En 1966, deux psychiatres anglais, D. Mac Millan et P. Shaw, avaient décrit un syndrome de décompensation sénile observé chez des personnes âgées vivant dans d’effroyables conditions d’hygiène personnelle et domestique («Br. Med. J.», 29.10.1966). En 1975, leurs confrères A. Clark, G.D. Mankikar et I. Gray crurent devoir appeler ce syndrome «Diogenes syndrome» («Lancet», 15.2.1975): quel manque de connaissance de la personnalité du philosophe cynique Diogène, qui vécut au 4e siècle av. J.-C.! Certes il se moquait des conventions sociales, mais contrairement aux cas décrits par ces psychiatres, il n’accumulait RIEN. Il vivait nu dans un tonneau, n’ayant gardé qu’une écuelle pour boire… mais quand il vit un enfant prendre de l’eau dans ses mains jointes, il jeta son écuelle! Cela dit, ce syndrome existe bel et bien. Ses caractéristiques: une extrême négligence de l’hygiène corporelle et domestique, sans honte aucune, l’isolement social et la méfiance, le refus de toute aide, ressentie comme intrusive, et l’accumulation d’objets hétéroclites.

SEXUALITÉ et HANDICAP Une de mes anciennes élèves, Catherine Agthe Diserens, s’est spécialisée dans le très délicat problème de l’assistance érotique aux personnes souffrant d’un handicap. Avec Françoise Vatré, elle a rédigé un livre, « Accompagnement érotique et handicaps », sous-titré « Au désir des corps, réponses sensuelles et sexuelles avec cœur » (Ed. Chronique Sociale, 7, rue du Plat, F 69002 Lyon, 2006 ; 160 p., 15 euros). Ces deux sexo-pédagogues spécialisées, qui assurent des suivis individuels et collectifs auprès de personnes concernées de tous sâges, nous y livrent l’essentiel de leur expérience et de leur réflexion. L’accompagnement érotique (cet adjectif inclut la dimension affective) n’est plus un tabou. En Allemagne, en Hollande, au Danemark, en Suisse allemande, des initiatives concrètes sont d’ores et déjà reconnues. « L’accompagnement érotique s’inscrit pleinement dans le processus d’intégration actuel, dans une dynamique de citoyenneté partagée et promotrice d’un agir émancipatoire », affirme ce livre qui vient à son heure, et qui, étayé sur des expériences transdisciplinaires, analyse les questionnements éthiques et propose des réponses respectueuses, adaptées aux personnes en situation de handicap.

Il va de soi que la problématique est différente selon que le handicap est physique ou mental. Voici à cet égard deux extraits du livre :

Handicaps physiques : « Dans la majorité des situations de handicaps physiques, le décryptage des besoins ne pose aucun problème. Les hommes et les femmes en question sont autonomes pour identifier et exprimer leurs désirs et leurs goûts. Par contre, d’autres freins peuvent se manifester : outre les difficultés psychologiques à oser demander une pareille aide, on retrouve les obstacles matériels récurrents liés à l’accessibilité architecturale, à la mobilité, aux finances et à la souplesse institutionnelle. »

Handicaps mentaux : « Le décryptage des besoins est toujours plus compliqué et il faudra prendre l’habitude de l’élaborer avec prudence avec tout l’entourage professionnel et familial, ou avec le tuteur, avant d’aller plus en avant dans les détails pratiques d’une éventuelle réponse. Ne créons pas de faux espoirs. »

C’est parce que la dimension éthique est omniprésente dans ce livre, ainsi que la compétence, que je le signale ici à l’attention. La conclusion a pour titre : « Des cœurs solidaires pour des corps solitaires », et c’est bien là l’esprit qui anime tout le livre et tout le travail quotidien de nos deux sexo-pédagogues. Elles appellent de leurs vœux, et je m’y associe :
--- une amélioration de la vision sociale qui comprend les besoins sexuels des personnes en situation de handicap (« Avoir des envies, c’est être en vie ! ») ;
--- un nouveau regard posé sur les prostitués (hommes et femmes) en considérant la qualité de leurs services, pour atténuer les clichés négatifs (« A prostitutions plurielles, éthiques plurielles ! ») ;
--- un souhait adressé aux futurs sexo-pédagogues spécialisés pour qu’ils continuent à faire exister cette offre (« La cause n’est pas gagnée »).

Remarque personnelle : Un aspect particulièrement délicat de la relation entre personnes valides et personnes souffrant d’un handicap physique est l’attirance érotique qu’éprouvent certains hommes et certaines femmes pour celles et ceux qui présentent un handicap particulier : malformations des membres, séquelles de poliomyélite, paraplégie ou tétraplégie, amputation des membres inférieurs ou supérieurs, nanisme… Aujourd’hui les tabous tombent les uns après les autres, et dans le chapitre « Jeux de l’inconscient » de mon livre LE « GRAND AMOUR » : UN MYTHE ? j’évoque ces bizarreries du désir. Petite citation, pp. 46-47 : « L’évolution des mœurs, des esprits et des cœurs, dans notre société, conduit les meilleurs d’entre nous à une attitude nouvelle envers les personnes handicapées, comme le montre l’accueil plutôt favorable reçu par une statue monumentale récemment exposée en plein Londres sur Trafalgar Square, et qui en marbre blanc représente, au huitième mois de sa grossesse, une femme dépourvue de bras et aux jambes atrophiées. Bizarre peut-être, mais émouvant, pour une société qui ne rejette plus les handicapés et leur accorde, du moins en principe, le même droit au bonheur qu’à quiconque et désormais condamne sans appel leur exhibition malsaine dans les foires de jadis. » CB

L’INTÉGRATION DES PERSONNES HANDICAPÉES PAR LE SPORT « Trop souvent, les personnes handicapées sont dispensées de gym à l’école, alors qu’il faudrait les intégrer », dénonce une enseignante paraplégique, Susan Gardner, vice-présidente de la Fondation Sport-Up, fondée en 2009 en Suisse. Sport-Up souhaite développer les activités physiques et sportives réunissant des enfants avec et sans handicap, véhiculer les valeurs de la jeunesse par la rencontre de l’autre et soutenir tous projets visant la participation des enfants en situation de handicap dans le sport scolaire, associatif et familial. Je suggère aux parents concernés de prendre contact avec Sport-Up : www.sportup.ch. Je rappelle que l’organisation faîtière du sport-handicap suisse est Plusport (www.plusport.ch). « S’assembler au travers de nos ressemblances plutôt que de nos différences, c’est là que l’on trouvera des points communs. Le sport permet cette ouverture, ce mélange au travers de la pratique d’une même discipline », poursuit Susan Gardner (interview publiée dans « La Côte » le 10 déc. 2009) : le but est de « faire tomber les barrières physiques et psychologiques », d’éviter toute « ghettoïsation » des personnes handicapées, mais aussi toute discrimination entre personnes souffrant de handicaps différents. Car les personnes à mobilité réduite peuvent vite se retrouver « marginalisées, voire confrontées à la solitude ». Le sport : un excellent outil de réinsertion dans la vie sociale. De surcroît, la pratique d’un sport permet aux handicapés « de se tester et ainsi de connaître leurs limites ». Susan Gardner est elle-même un bel exemple d’intégration : amatrice de voyages parfois lointains et artiste peintre à ses heures, cette enseignante fut pour les deux plus jeunes de mes huit enfants une merveilleuse maîtresse d’école enfantine, dont toute leur vie ils garderont le souvenir dans leur cœur. CB

LES « AUTISTES DE HAUT NIVEAU » aident à comprendre comment fonctionne le cerveau !
Le philosophe BERGSON avait vu juste en considérant le cerveau comme un organe qui TRIE les infos, afin de nous permettre d'être « ici et maintenant » : mais chez les « autistes de haut niveau » ce tri ne se fait pas, c'est pourquoi leur cerveau peut tout enregistrer, même ce qui n'a aucune utilité – comme chez cet autiste qui enregistre deux pages à la fois: chaque hémisphère cérébral en enregistre une! En une nuit, un autre autiste apprend à jouer du piano – occasion de rappeler les liens étroits entre mathématiques et musique, quelles que soient les émotions que peut faire naître celle-ci, notamment la musique sacrée (p.ex. les cantates ou oratorios de Bach, les chœurs de Haendel…) : notre célèbre chef d’orchestre romand Ernest Ansermet fut professeur de mathématiques avant de se consacrer pleinement à la musique.
Il vaut la peine de prendre une demi-heure pour voir un petit film scientifique sur les « autistes de haut niveau ». Je pense que non seulement tout adulte désireux d’en savoir plus sur les mystères de notre cerveau, mais bien des enfants, dès 10-11 ans, peuvent y prendre un vif intérêt.
Ces autistes, notamment les calculateurs prodiges, nous permettent de mieux comprendre les étonnantes possibilités de notre cerveau. Il suffit de cliquer sur ce lien : http://www.mystere-tv.com/voyage-au-centre-du-cerveau-v577.html.

Pour tout ce qui concerne l’autisme en général (aide aux parents d’enfants autistes, etc.) : www.autisme.ch, pour la Suisse romande.


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